La lumière rouge, utilisée dans des masques ou appareils à LED, est présentée comme un soin anti-âge et anti-inflammatoire.
Le mécanisme est bien identifié : cette lumière agit sur les des cellules de la peau, ce qui stimule leur activité et, en théorie, la production de collagène.
Sur le plan clinique, les résultats existent mais restent limités. Sur les cicatrices par exemple, une analyse récente n'a retrouvé qu'un petit nombre d'études, avec des protocoles très différents d'un appareil à l'autre : durée de séance, intensité, longueur d'onde. Cette variabilité rend difficile toute comparaison fiable entre les appareils vendus au grand public.
En clair : le mécanisme est réel, mais le niveau de preuve reste faible, surtout pour un usage à domicile comparé à un usage encadré en cabinet.