Certains laboratoires de santé fonctionnelle proposent un dosage urinaire qui mesure comment le corps transforme les œstrogènes, présenté comme un indicateur de risque hormonal.
Ce dosage mesure une réalité biologique réelle : les œstrogènes suivent effectivement des voies de transformation différentes dans le corps. Mais son interprétation comme marqueur de risque reste débattue. Les études sur le sujet donnent des résultats contradictoires : certaines trouvent un lien avec le risque de cancer du sein, d'autres non.
Un point à connaître avant d'envisager ce test : les laboratoires qui le vendent sont souvent aussi ceux qui expliquent comment l'interpréter et quoi faire ensuite, ce qui pose un certain problème de crédibilité.
Ce test n'est pas reconnu comme un outil de dépistage par les sociétés savantes de gynécologie ou d'oncologie.