Molécule qui retient l'eau dans le derme. La peau en fabrique de moins en moins avec l'âge ; on peut soutenir sa synthèse par l'alimentation (bouillons, soja, racines).
Advanced Glycation End-products. Produits terminaux de glycation, accumulés au fil des années, peu réversibles. Les sucres ajoutés, les cuissons brunies et le tabac en fabriquent le plus.
Hormones (testostérone, DHEA, DHT) qui stimulent la glande sébacée. En excès, elles font produire un sébum plus épais, propice aux comédons et à l'acné.
Qui réduit une inflammation excessive, sans forcément la supprimer complètement.
Substance qui protège les cellules contre l'usure causée par certaines réactions chimiques naturelles (stress oxydatif).
Dialogue permanent entre le microbiote intestinal et la peau. Une dysbiose ou une perméabilité intestinale envoie des signaux inflammatoires qui se traduisent par rougeurs, poussées, marques cutanées.
Film hydrolipidique et couche cornée qui retiennent l'eau dans la peau et bloquent les agresseurs (microbes, irritants, UV). Quand elle est altérée, tout passe : la peau devient sèche, sensible, inflammée.
Lipides de la couche cornée qui forment le ciment entre les cellules. Sans céramides en quantité, l'eau s'évapore, la peau tire, rougit, devient réactive. Le corps les fabrique à partir de bons gras alimentaires.
Protéine principale du derme, responsable de la fermeté. Sa fabrication exige vitamine C, zinc, acides aminés (proline, glycine). À partir de 30 ans, le corps en produit 1 % de moins chaque année.
Diamine oxydase, enzyme intestinale qui dégrade l'histamine alimentaire. Quand elle est insuffisante (génétique, dysbiose, médicaments), l'histamine s'accumule et la peau s'enflamme.
Déséquilibre du microbiote : perte de diversité, prolifération de souches pro-inflammatoires. Elle alimente l'inflammation systémique de bas niveau qui s'imprime sur la peau.
Capacité de la peau à reprendre sa forme après étirement. Elle dépend surtout du collagène et de l'élastine du derme.
Minuscules vésicules libérées par les cellules qui transportent des signaux d'une cellule à l'autre. Utilisées en dermatologie esthétique, sans autorisation officielle spécifique à ce jour.
Réaction entre les sucres rapides et les protéines de la peau (collagène, élastine). Elle forme des AGEs qui rigidifient la matrice, jaunissent le teint et accélèrent les rides.
Molécule libérée par les mastocytes lors d'une réaction allergique ou irritative. Elle dilate les vaisseaux, provoque rougeurs, démangeaisons, flush. On en absorbe aussi par certains aliments.
Quantité d'eau retenue dans la peau. Dépend surtout de la qualité de la barrière cutanée, moins de la crème appliquée.
Insulin-like Growth Factor 1. Hormone de croissance stimulée par les pics d'insuline et les laitages. Elle active les glandes sébacées et favorise l'acné inflammatoire.
Réaction naturelle de défense du corps, utile à court terme mais problématique quand elle dure. Sur la peau, elle se traduit par rougeurs, boutons, sensibilité.
Inflammation silencieuse, chronique, qu'on ne sent pas mais qui s'imprime sur la peau (terne, marquée, réactive). Les oméga-3, polyphénols et une glycémie stable l'apaisent.
Cellules sentinelles de la peau et des muqueuses. Quand elles s'activent à tort (stress, chaleur, aliments), elles libèrent histamine et médiateurs inflammatoires : rougeurs, flush, peau qui chauffe.
Fine enveloppe qui entoure chaque cellule et contrôle les échanges avec l'extérieur. Sa qualité dépend en grande partie des bons gras alimentaires.
Mille milliards de bactéries, levures et virus qui vivent à la surface de la peau. Une flore diversifiée éduque l'immunité locale, freine l'inflammation et défend la barrière. L'abîmer avec des nettoyants agressifs entretient acné, rosacée, eczéma.
Petites structures à l'intérieur des cellules qui produisent leur énergie. La lumière rouge agit sur elles pour stimuler l'activité cellulaire.
Hormones féminines qui diminuent fortement à la ménopause. Elles stimulent la fabrication de collagène et l'hydratation de la peau.
EPA et DHA des petits poissons gras. Ils nourrissent la membrane des cellules cutanées, calment l'inflammation et préservent la barrière hydrolipidique.
Petit bouton rouge et gonflé, forme visible de l'acné inflammatoire. Correspond à une réaction immunitaire autour d'un follicule pileux obstrué.
Petits fragments de protéines qui envoient un signal aux cellules de la peau pour qu'elles produisent davantage de collagène ou réparent certaines zones.
Antioxydants des fruits colorés, du thé vert, du cacao, des herbes aromatiques. Ils neutralisent le stress oxydatif, premier moteur du vieillissement cutané.
Substances produites par des bactéries bénéfiques, utilisées pour apaiser la peau et renforcer la barrière cutanée.
Affection cutanée du visage caractérisée par rougeurs persistantes, flush, vaisseaux dilatés. Mécanismes : neurovasculaires, inflammation, microbiote cutané déséquilibré, parfois sensibilité histaminique.
Ensemble des cellules qui protègent le corps contre les agressions extérieures. La peau abrite son propre système immunitaire local.
Formation d'un caillot de sang qui peut bloquer la circulation. Fait partie des risques à évaluer avant tout traitement hormonal.
Traitement hormonal de substitution qui compense en partie la baisse des hormones après la ménopause. Prescrit d'abord pour d'autres symptômes que la peau.
Glande du cou qui régule le métabolisme du corps, y compris la peau. Un dosage de biotine peut fausser les analyses sanguines de la thyroïde.