L' pilote la libération du selon un rythme précis : haut le matin pour nous réveiller, bas le soir pour nous laisser dormir. Sous stress chronique, ce profil s'aplatit, voire s'inverse. On se réveille épuisés, on tient artificiellement la journée au café, et le soir on tourne en boucle.
Ce n'est pas une question de volonté. C'est une boucle hormonale qui a perdu son point de référence : l'alarme reste allumée alors que le danger a disparu. La lumière du matin, un petit-déjeuner protéiné, des horaires de coucher réguliers et l'arrêt des excitants après 14 h font davantage pour ce rythme que n'importe quel complément.
La , contre-poids naturel du cortisol, chute quand la pression dure. Le rapport cortisol/DHEA est ce qui distingue une phase de résistance encore compensée d'un épuisement installé. C'est aussi pour cela qu'un même symptôme, la fatigue, peut demander deux stratégies opposées.
Ce contenu est informatif et ne remplace pas un avis médical.
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